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Courrier des lecteurs : janvier à mars 2016

Publié en ligne le 28 août 2016 -
SPS n° 316, avril 2016

Nous ne pouvons pas publier tous les courriers reçus, ni les publier dans leur intégralité. Les choix opérés et les coupures faites sont de la seule responsabilité de la rédaction.

L’engagement de la rédaction

Quand je lis dans la revue que « les articles signés n’engagent que leur auteur », ça me gêne car justement… je fais confiance à l’AFIS : si elle s’engage à publier un article c’est que les infos y sont vraies et vérifiables. Sinon il vaut mieux laisser une page blanche. Le but d’une revue avec comité de relecture, c’est de valider les infos diffusées. Je suis prêt à payer plus cher mon abonnement, mais je ne veux plus être abusé par des «  peut-être » ou des « il paraît que ».

Patric Maliet.

Cette phrase ne signifie aucunement que la rédaction se désintéresse du contenu : le comité de rédaction examine soigneusement chacun des articles. Il regarde si le propos s’appuie sur des références précises, s’il semble bien rendre compte de l’ensemble de la problématique. Sur des sujets un peu complexes, il consulte des experts membres du comité de parrainage de l’AFIS, parfois des experts extérieurs. Les interactions avec les auteurs sont aussi complètes que possible.

Mais Science et pseudo-sciences ne « produit » pas de la science. Elle n’est pas une revue scientifique mais une revue d’information visant à éclairer un certain nombre de sujets d’actualité. L’AFIS n’est pas une agence d’expertise et nous voulons de l’information scientifique validée, pas de science déformée (à des fins commerciales ou idéologiques). Pour cela, nous faisons appel à des auteurs issus du monde académique (université, recherche publique) ou industriel (recherche privée, industrie), souvent eux-mêmes membres d’académies ou d’agences d’expertise du service public. Nous présentons les auteurs que nous publions le plus clairement possible, explicitant qui ils sont et à quel titre ils exposent leur point de vue.

Ainsi, l’éclairage apporté, tout en s’appuyant sur des faits référencés, peut également contenir une part de subjectivité sur la portée et la signification de l’analyse produite. En ce sens, SPS laisse aux auteurs cette liberté de propos, qui « n’engage pas nécessairement la rédaction ». L’engagement de la rédaction, c’est la qualité de l’information et de l’analyse produite, et le fait qu’elle s’appuie sur des faits vérifiables.

Publié dans le n° 316 de la revue


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